
Cette
peinture est de moi et a comme titre Le village

L'ANGE POURPRE
Prologue
Le temps.
Faut-il se demander si pour chaque personne il est le même. Vous
arrive -t'il parfois de ne
comprendre de
la vie que ce qu'elle daigne bien nous permettre. Pour nous les
humains le temps est une chose impalpable et mystérieuse mais qu'en
est il des êtres qui sont différent de nous... des anges entre autre.
Se pourrait-il qu'ils en aient une toute autre perception. Ne
serait-il pas juste de croire que le concept de Dieu face au temps est
transmis aussi aux anges, puisqu'ils vivent près de lui. Je pense
qu'il faut au moins admettre que ce n'est ni vérifiable pour le commun
des mortel et toute chose non vérifiable qui se rapporte à Dieu doit
alors donc prendre appui sur un phénomène humain .Ceci souvent
alourdi de mystère et d'incompréhension qui sont depuis la nuit des
temps causes de guerres et de bruits de peuples. Ce phénomène
s"appelle la foi. La foi en quelque chose qui n'existe pas dans notre
perception du monde réel. La fois en Dieu, en ces insondable desseins
et en ses fidèles serviteurs au ciel, les anges. Le récit qui suit est
peut -être véridique car des anges en parlent au ciel et des colombes
près d'une forêt d'Irlande chantent une mélodie s'y rapportant qui
résonne parfois jusqu'aux haute terres du nord.
Première partie
Bien
des anges au ciel ne sont que des enfants qui sont arriver là que bien
malgré eux. Il y a cette chose de particulière au ciel c'est que
l'arrivé d'anges enfants n'est n'y décider par Dieu ni décider par un
quelconque comité improviser comme ils y en a beaucoup là bas. Dieu as
remis ce lourd fardeau aux bourrasques de la vie et à ses caprices
toujours plus incertains que discutables. Il faut donc alors pourvoir
quand même a leur éducation et faire d'eux des êtres qui ont de la
race humaine une perception aussi belle et impartiale que Dieu lui
même. Le temps n'as pas d'importance ici et chaque anges enfants doit
partir sur la terre et faire une étude, désignée par Dieu, sur le
comportement des hommes. Ici nous parlerons du petit ange pourpre car
au ciel chaque ange est designer par une couleur et ne vous méprenez
pas car au ciel ils existe des millions de couleurs et des millions
d'anges aussi.
Ce
jour là le petit ange partis donc vers la terre avec en poche un
cahier de note et un crayon d'encre divine. Il s'agit d'une encre
magique qui n'écrit pas des mots communs mais des gestes de vie, comme
un film ou quelque chose de semblable. En tête il n'avait que les
dernières paroles que Dieu avait prononcer juste avant de l'embrasser
et il les avait aussi transcrit sur la première page blanche de son
cahier. Ils se retrouva donc rapidement dans la campagne d'un pays que
les hommes appellent le Canada et c'est en s'asseyant sur la terrasse
d'une petite maison du nord de la Gaspésie qu'il ouvrit son cahier.
Les
mots suivants étaient inscrits et il les lu, à voix basse, comme pour
s'en souvenir d'avantage
Ange
pourpre, tu dois ramener au ciel l'histoire de la vie d'un couple de
la première journée de leur amour jusqu'à la toute fin de leur union.
Ne reviens que quand tout est terminer car le temps ne compte pas.
Le
petit ange pourpre soupira et s'avança vers la maison.....
Deuxième parties
La
vielle Dame se tenait sur le rebord du lit et regarda vers le ciel en
marmonnant quelques mots imperceptible mais l'ange
pourpre discret dans un coin du plafond commença à l'écouté. Elle
tenait dans sa main tremblante la photo d'un homme plus jeune qu'elle
et il sembla au petit ange que ce dernier portait une moustache noire
de douceur. Lady, c'était son nom, la colla contre sa poitrine et
versa une larme, deux ou dix peut-être.......
Je me
rappelle le premier soir Louis
Je
portais pour mon bal une robe bleue et belle
J'avais cacher sous mon collet faute de parfum
un peu
de savons râpé que maman gardait pour la visite.
Je me
rappelle aussi chéri avoir danser pour la première fois avec un homme
Avec
toi, le seul homme à qui j'ai donner mon cœur
C'est
a ce bal aussi mon amour que tu m'avais embrasser pour la première
fois
C'est
dans cette salle chéri que tout a commencer
Te
souviens tu Louis de nos long baisers
Des
mois passer à tant s'aimer
Quel
beau souvenir mon amour
Ces
soirs d'été ou tu me faisais la cour
Te
souviens tu aussi de notre mariage
Comme
tu étais beau Louis
Fière
et sur d'elle
Ma
mère t'avais dit prend soins d'elle
Et mon
père t'avais dit sois heureux Louis
Tu
avais mis comme pour me plaire d'avantage un doux parfum
Ton
sourire, ton regard et tes lèvres me faisaient chavirer mon amour
C'était ça l'amour véritable je pense
C'était toi et moi
La
beauté d'une union tant désirée
Je me
rappelle mon trésors avoir danser aussi a nos noces
J'avais fermer les yeux très longuement
Tu
m'avais serrer contre toi et tes mains ...
Tes
mains si belles, m'avaient caresser les cheveux.
Bien
des années après la naissance de martine tu était tomber malade
Je me
rappelle ton beau visage et ton sourire à l'hôpital
Tu
n'as jamais changer Louis
De
toute ma vie je suis rester éprise de toi
De
toute mes larmes mon amour je n'ai vécu que pour toi.
Puis
est arriver dans notre vie la femme étrangère
Celle
qui des soirs te coûtait chère
Te
souviens tu Louis avoir pleurer devant moi
Tu
l'as peut-être aimer mais c'était autrefois.
Je
t'ai tout pardonner dans la vie Louis chéri
Même
quand nous avions peu a manger les enfants et moi
Je
t'ai pardonner tes gestes fou mon cœur
L'alcool aussi un jour qui t'as rendu fou
Te
souviens tu Louis ce soir d'automne
Dans
cette chambre même et devant toi mon homme
Où
j'ai pleurer à mourir de te voir souffrir
C'est
cette nuit là chéri ou tu m'as avoué
C'est
nuit là même mon amour
N'avoir aimer que moi
La
femme que tu as épousé
Il y
as si longtemps Louis que tu es partis
Mon
cœur se rappelle encore de ce jour et de cette vie
Je me
souviens de toi Louis comme d'un grand amour
Nous
avons été un couple très heureux
Nous
l'avons payer chère cette vie à deux
Pourquoi est-tu partis avant moi Louis
Laisse
moi t'aimer comme autrefois
Viens
me chercher Louis mon amour
Je
n'en peu plus de vivre seule
Viens
cette nuit Louis
Je ne
sais plus quoi en faire de cette vie
Les
enfants viennent à ma fête des fois
Ils
m'embrassent même comme autrefois
Apporte moi mon Dieu
Renouvelle encore notre vie à deux
Je
n'ai jamais voulu de cette vieillesse
Ni de
ces longues journées à regarder les murs
La
solitude chéri c'est le pire des monstre
C'est
ça vieillir je pense sur la terre
C'est
de se laisser mourir lentement
Je
suis si seule dans cette maison Louis
Il y
as longtemps que je suis dans l'oublie
Viens
me chercher chéri cette nuit
Viens
dans cette chambre ou tu m'avais dis
Tu ne
sera jamais seule chérie
Je
serai toujours avec toi ma Lady
Ne
m'oublie pas Louis
Je
suis bien vieille et enlaidis
Mais
viens avec ton cœur
Viens
te coller contre mon cœur
Réciter par Lady, seule, un soir d'automne 2002
Troisième partie
Les
anges enfants ne peuvent pas pleurer. C'est une loi au ciel car tous
ces petits êtres sont protéger par Dieu lui même et la sensation
d'avoir de la peine leur as été enlevée des leur arrivée aux cieux.
L'ange pourpre s'approcha sur le rebord du lit et y déposa son cahier
déjà très lourd. Il était lourd parce que l'encre du ciel en avait
remplie les pages. C'est très lourd de l'encre comme celle-ci car elle
est fait à base d'amour et d'essence que seul Dieu en garde le secret.
Le petit être aux ailes encore si frêle se colla contre la vieille
dame. Elle semblait être devenue sa Lady à lui. Il l'aimait déjà d'un
cœur pur.
La
vielle dame le ressentit je pense car ces larmes s'asséchèrent un peu
et en s'allongeant sur le lit elle sourit ,comme apaisée. À l'aube,
l"ange pourpre regagna le ciel, un lourd cahier sous ces ailes. Il
revint presque aussitôt , si on rapporte l'évènement selon la
conception du temps chez les humains, et s'allongea près de la vielle
dame.... À ses cotés se trouvait un autre ange. Un ange adulte aux
ailes immenses. Ces cheveux étaient comme de l'argent tisser et sa
robe semblait être fait d'un velours de nuage. Le petit Ange pourpre
le regarda dans les yeux et il vit une larme coulée sur la joue de son
compagnon.
Ces
bien elle ? ... demanda t-il
L'ange hocha de la tête affirmativement et se colla contre Lady.
D'un
geste doux il se fondit en elle
C'était son Louis d'autrefois
Celui
là même qui avais dit un jour
N'avoir aimer que sa Lady
La
vielle dame sursauta un peu et se raidis lentement, tendrement, et
lâcha un dernier soupir.
épilogue
Le
petit ange pourpre arriva devant Dieu. Dans sa main droite il tenait
son cahier et de sa gauche il essuya une larme.
Dieu
sembla surpris et sursauta.
Comment peu tu pleurer cher enfant ...?
N'ai-je pas déjà gérer tout ça ...?
L'ange
pourpre ouvrit son cahier et le lui montra.
Dieu
sembla triste à son tour et il s'en voulu un peu d'être pris a tant
d'affaire à régler qu'il se redressa d'un bond et pris le petit être
dans ses bras.
Viens,
viens avec moi voir l'ange qu'ont nomme Louis.
Allons
ensemble lui montrer ton livre
Tu
sais petit j'ai un jour promis
De
prendre soins avec amour de touts mes petits.
FIN
Par
André Julien
Janvier 2002
Toute reproduction
interdite
www.andrejulien.net



  



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